Auteur : mllekarolyn

Lessive maison

Voici la recette de lessive maison que j’utilise depuis plusieurs années: 100 gr de savon de Marseille râpé ou en paillettes (sans glycérine) 2 L d’eau 2 C à S de bicarbonate de soude 100 gr de vinaigre blanc 20 gouttes d’huile essentielle Bio de Tea Tree ou de Lavande 1 contenant de 2 L (ancien bidon de lessive, bouteille en verre) Déposer le savon de Marseille dans un grand récipient (qui ne craint pas la chaleur) ainsi que le bicarbonate de soude. Faire bouillir l’eau. Verser l’eau sur le savon et mélanger à l’aide d’un fouet. Ajouter le vinaigre blanc et mélanger (attention ça mousse le récipient doit être suffisamment grand car le niveau va monter). Laisser refroidir, ajouter l’huile essentielle. A l’aide d’un entonnoir verser la lessive dans le contenant. Bien agiter à chaque utilisation. Je mets entre 2 et 4 bouchons de lessive selon l’état du linge à laver.

Eau de rose maison

L’eau de rose est un secret de beauté ancestral. Elle possède de nombreuses vertus pour la peau: elle purifie, apaise et renforce la barrière cutanée. Elle est adaptée à tous les types de peau, même sensible, comme celle des bébés. On peut l’utiliser en lotion tonifiante pour le visage après le nettoyage ou démaquillage, mais elle sert également dans la réalisation d’eau micellaire. J’ai réalisé de l’eau de rose avec les roses du jardin et de l’eau de pluie voici comment j’ai procédé (recette économique et écologique): J’ai utilisé 100gr de pétales de roses pour 1/4 L d’eau de pluie. La journée a été pluvieuse ce qui m’a permis de récolter de l’eau rapidement Rincer les pétales de roses et les mettre dans un grand bocal en verre. Porter l’eau à ébullition puis verser sur les pétales de roses. Fermer le bocal et laisser les pétales infusés 12H. Filtrer l’eau à l’aide d’une gaze de lin pour ensuite l’a transvaser dans un bocal stérilisé. Et voilà ! L’eau de rose se conserve 12 jours environ.

Faire son levain

Je voulais partager mon interprétation et mon expérience de la conception du levain, réalisé à partir de la recette et technique de Ni cru Ni cuit. J’ai suivi les étapes suivantes: Ingrédients: Farine artisanale de seigle ou de blé T65 ou plus Eau de source Pour 100gr de levain commencez par mélanger dans un bocal en verre, propre ébouillanté au préalable pour qu’il soit chaud: Jour 1 / LE MATIN 25gr de farine artisanale (blé ou seigle) + 25gr d’eau de source (ou du robinet mais qui a reposé afin que le chlore s’évapore) Jour 1 / LE SOIR Ajoutez à nouveau 25gr de farine artisanale (blé ou seigle) + 25gr d’eau de source. Recouvrez votre bocal d’un couvercle ou d’un linge et gardez le dans un endroit tiède (sur un radiateur par exemple). Jour 2 et 3 etc jusqu’à la naissance du levain => effectuez 1 rafraîchi matin et soir (soit 2 rafraîchis par 24H). Rafraîchi = retirez la moitié du levain (conservez la moitié retirée dans un autre bocal au frais, ça servira pour cuisiner autre chose) …

« Mélancolie »

Je vous invite à visionner la dernière vidéo d’une personne qui m’est très chère. Director: Grégoire Ohnet Writers: Anna Corso & Grégoire Ohnet Cinematographers : Maxime Lebas & Grégoire Ohnet Original Music: Grégoire Ohnet Voice: Anna Corso Talent: Anna Corso, Ajda Kara & Badara N’Gom Edit: Grégoire Ohnet  

La Mouna oranaise de Pâques

Tradition familiale, pour fêter Pâques à la maison on faisait la Mouna. Voici la recette (pour 1 mouna): 125 gr de lait 32 gr de sucre 1 oeuf Zeste d’un citron et d’une orange 1/2 bouchon d’eau de fleur d’oranger 1/2 c à c de graines d’anis 30 gr d’huile 1 sachet de levure de boulanger 300 gr de farine 4 gr de sel 25 gr de beurre 1 jaune d’oeuf sucre perlé Préparation Dans un cul de poule mélanger le lait tiède et la levure de boulanger, bien délayer. Ajouter l’anis, les oeufs, l’huile, mélanger de nouveau. Dans un autre récipient, mélanger tous les ingrédients secs: farine, sucre, zestes et sel. Incorporer le mélange d’ingrédients secs dans les ingrédients humides à l’aide d’une maryse.  Commencer à pétrir la pâte jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux parois du cul de poule. Incorporer le beurre progressivement. La pâte ne doit plus coller aux doigts. Couvrir ensuite avec un torchon et mettre la pâte à lever pendant 2H. Dégazer la pâte, la remettre dans …

Pain au levain maison

Depuis plus de 10 jours je nourris mon levain pour pouvoir faire mon pain maison. Il est « né » rapidement, surement dû à la qualité de farine utilisée. En effet, de ce que j’ai pu lire et constater,  c’est un des éléments clé pour la réussite de son levain et de son pain. Ne surtout pas utiliser de la farine industrielle et/ou non bio. J’ai utilisé la farine de seigle puis de blé de La ferme du Quart Pichet produite en agriculture biologique dans mon département et de l’eau de source (attention si vous utilisez l’eau du robinet pensez à la laisser reposer afin que le chlore s’évapore). Pour la conception du levain j’ai suivi la recette/technique de Ni cru Ni cuit, je ne peux que vous conseiller de suivre ses indications car c’est une journaliste et auteure culinaire spécialiste de la fermentation => Son article « j’attends un levain » Recette du pain au levain Après avoir lu plusieurs recettes et techniques de fabrications et de cuissons différentes, j’étais un peu perdue. Je me suis alors lancée …

Un cardigan pour bébé

Je ne tricote quasiment plus que pour mon fils depuis ma grossesse, il faut dire que je n’ai plus tellement le temps de tricoter des grosses pièces. Alors les en cours me concernant se sont accumulés. Cet hiver j’ai beaucoup aimer tricoter le cardigan Cardamome de Mademoiselle Quincampoix. J’affectionne particulièrement les modèles sans couture, tricoté en rond, d’une seule pièce. J’ai pris la liberté d’ajouter des côtes au niveau des poignets, pour que l’air ne passe pas dans les manches (les hivers sont parfois rudes dans notre région). J’ai tricoté ce modèle avec du fil Mini B. de chez La Droguerie dans la teinte Bois blond. Voici le modèle porté par mon fils, sur la photo les manches paraissent courtes mais sont en fait un peu retroussées (post goûté). Actuellement je tricote la marinière Françoise de Mademoiselle Quincampoix, toujours en Mini B. de La Droguerie, j’espère la terminer durant le confinement, affaire à suivre…

Potager en carré : Première rotation

Le potager a repris du service. En ces temps si particuliers nous nous rendons compte, plus que jamais, combien il est important de cultiver par soi même et de consommer différemment. N’ayant pas un grand jardin, j’ai fait le choix de cultiver en carré, mais en pleine terre. Nous avons une très bonne terre dans notre zone géographique, très noire, qui demande peu de travail et peu d’apport. Je l’ai donc à peine griffée et simplement apporté un peu de fumier de cheval. La nature fait le reste du boulot. Le jardin est très légèrement en pente exposé au sud, ça aide à la levée des semis. Pour cette première rotation, celle du printemps, j’ai planté le 18 mars: Toutes les graines sont issues de l’agriculture biologique et même pour certaines issues de plantes cultivées localement. Ce qui veut dire qu’elles sont parfaitement adaptées à notre zone de rusticité.            

Le travail de la terre

Voici maintenant 6 mois que je fais de la poterie. C’est une activité qui me plait beaucoup et qui devient une véritable passion. Voici quelques tasses que j’ai réalisé. Elles sont modelées à la main, elles n’ont pas été tournées. Malheureusement pour moi il y a eu un problème avec un instrument de mesure de chaleur du four, qui a fait que mes émaux ne sont pas du tout ressortis dans les bonnes teintes. Le four n’est pas assez monté en température, ce qui a fait que les teintes ne se sont pas révélées comme elles auraient dû. Ce sont les risques du métier. Avec les mesures de confinement je ne peux plus me rendre à l’atelier, ça me manque beaucoup de ne plus pouvoir travailler la terre. D’autant que j’ai une création en attente, un pied de lampe, c’est très frustrant de ne pas savoir quand je pourrais le terminer. En attendant je pense me rabattre sur de l’argile qui sèche à l’air que j’ai depuis un moment en stock.

Une allée sinueuse

  Je rêve d’un jardin paysagé avec une allée sinueuse, ponctuée de petits recoins ombragés, de surprises botaniques et de tableaux fleuris. Un chemin qui donnerait l’envie d’être pris pour découvrir ce qui se trouve au bout, qui appellerait au calme et  à la détente. A la frontière entre un sous bois japonais et un jardin anglais.